Que s'est-il passé à Roswell le 2 juillet 1947 ? Car de déclarations en démentis en passant par de nombreux témoignages tardifs, aucune certitude n'est établie mais de lourdes présomptions d'une manifestation extra-terrestre planent au-dessus de cette base militaire du Nouveau-Mexique. A tel point que l'évènement au fil du temps, est devenu "l'affaire" Roswell.

Le 8 juillet 1947, soit six jours après le crash, l'armée américaine publia un communiqué selon lequel elle détenait des restes d'un OVNI. Communiqué très vite démenti au profit d'une autre version : le supposé crash d'un véhicule extra-terrestre n'aurait été qu'un simple ballon-sonde. Cependant, une thèse largement répandue à travers le monde des passionnés ou spécialistes du sujet, soutient qu'il s'agirait bien d'un OVNI et que cet évènement serait dissimulé sous une autre version plus classique, pour éviter une panique générale à l'échelle de la population mondiale.

Car de très nombreux témoignages, qu'ils soient anciens ou de dernière heure, vérifiés, recoupés et dignes de foi, confirment tous la version extra-terrestre. Rassemblés dans le dernier ouvrage de Gildas Bourdais, "Ovnis. Vers la fin du secret ?", ils donnent une idée de l'ampleur du phénomène. A commencer par celui du fermier William Brazel dans son ranch situé à 65 miles de Roswell, qui en cette nuit du 2 juillet 1947, entendit le fracas d'une forte explosion. Le 3 ou le 4 juillet, il se rendit sur les lieux où il découvrit des débris ainsi que plusieurs cadavres abîmés dégageant une forte odeur de décomposition. Le dimanche 6 juillet, Brazel se rend chez le sherif qui appelle aussitôt l'armée, la base locale de bombardiers B29. Entre-temps, Brazel avait pris contact avec un journaliste de la radio locale auquel il donne force détails au sujet de sa découverte. Puis l'information remonte jusqu'au Pentagone qui fait examiner les débris, ce qui déclenche une série de réactions. Sur un autre site sont retrouvés trois cadavres, plus un autre corps qui aurait été en vie. Décrits avec des visages blancs, d'aspect caoutchouteux. Les cadavres ont été autopsiés mais ensuite, pendant de nombreuses années plus aucune information n'a filtré si ce n'est sous la forme de démentis formels.

Cependant, quelques témoignages ont fini par apparaître, émanant souvent d'anciens militaires qui furent aux premières loges au moment des faits, ou de membres de leurs familles. Tous précisent qu'à l'époque ils se sont tus car les menaces de mort, de renvoi ou de suppression de leurs pensions proférées par leur hiérarchie les avait dissuadés de parler. Certains très âgés se sont alors senti le devoir de le faire, ce qui a permis de revenir sur cet événements avec de nouveaux éléments.